Mis à jour le 3 octobre 2026 · Par Boris Intini, directeur général associé de PraxiFinance
La vente avec complément de prix est une vente immobilière définitive en deux temps. Un investisseur achète votre bien et vous verse immédiatement un prix compris entre environ 42 % et 60 % de sa valeur. Si le contrat le prévoit, vous conservez ensuite l’usage du bien, moyennant une indemnité d’occupation, pendant 6 mois à 3 ans, durée fixée au contrat à l’issue de laquelle vous devez libérer les lieux, le temps de rechercher un acquéreur. Si le bien est revendu au-dessus du prix déjà versé, vous percevez le complément de prix selon les conditions du contrat : il dépend du prix de revente effectivement obtenu et n’est pas garanti.
Ce n’est pas un crédit : il n’y a ni mensualité, ni condition de revenus, ni assurance emprunteur. L’opération est signée chez le notaire.
Pour qui ? Les propriétaires qui ont besoin de trésorerie avant la vente de leur bien : acheter un nouveau logement, rembourser une dette, payer une soulte, financer une succession ou un projet.

PraxiFinance réunit des experts issus de la banque, du conseil patrimonial et de l’immobilier de prestige.
Depuis plus de 35 ans, nos équipes conçoivent des solutions sur mesure pour permettre aux propriétaires de débloquer des liquidités à partir de leur patrimoine immobilier, sans vendre ni renoncer à leurs projets.
Notre engagement : transparence, rigueur et accompagnement sur mesure.








Encaissez jusqu’à 60 % de la valeur de votre bien en 10 à 20 jours à Paris (30 à 60 en province), sans passer par la banque.
Disposez de 6 mois à 3 ans (durée fixée au contrat) pour vendre votre bien sans subir la pression de l’urgence, puis libérer les lieux à l’échéance convenue.
L’avance, les conditions de l’opération et le complément de prix sont définis contractuellement et actés chez le notaire.

Votre situation et votre bien sont étudiés, puis le bien est expertisé. Le dossier est ensuite présenté à un investisseur, qui formule une offre écrite précisant le prix versé, la durée de l’opération, l’indemnité d’occupation et les conditions du complément de prix.
La vente est signée par acte authentique. Vous percevez le prix convenu, diminué des frais de l’opération, de l’indemnité d’occupation prépayée et, le cas échéant, du remboursement de votre crédit en cours.
Vous restez dans votre logement pendant la durée prévue au contrat, en contrepartie d’une indemnité d’occupation d’environ 10 % par an, prépayée et rendue au prorata en cas de départ anticipé ; vous devez libérer les lieux à l’échéance convenue. Vous recherchez un acquéreur, seul ou avec l’agence de votre choix. Si le bien est loué, les conditions de gestion du bail sont définies avant la signature.
Lorsque l’acquéreur est trouvé, la revente est signée chez le notaire. Si le prix de revente, net de frais, dépasse le prix que vous avez déjà perçu, la différence vous est versée au titre du complément de prix, selon les conditions du contrat ; à défaut, aucun complément n’est dû. Si la revente intervient avant le terme, la part d’indemnité d’occupation non utilisée vous est remboursée au prorata, selon les conditions du contrat.

Le prix versé à la signature se situe entre environ 42 % et 60 % de la valeur expertisée du bien. Le plancher de 42 % n’est pas un choix commercial : l’article 1674 du Code civil permet d’annuler une vente dont le prix est inférieur aux 5/12 de la valeur du bien, soit 41,7 %. Le pourcentage retenu dépend de la valeur du bien, de son potentiel de revente, de la durée de l’opération et des éventuelles dettes à rembourser.
Exemple pour une opération d’un an sur un bien estimé à 400 000 €
| Poste | Montant |
|---|---|
| Prix versé (60 % de la valeur) | 240 000 € |
| Frais de notaire (2 à 3 %, ici 2,5 %) | - 6 000 € |
| Honoraires PraxiFinance (6 % TTC) | - 14 400 € |
| Indemnité d’occupation prépayée (10 % par an) | - 24 000 € |
| Trésorerie nette disponible | 195 600 € |
| Complément de prix si revente à 400 000 € | 160 000 €, diminués des frais liés à la revente (montant non garanti, qui dépend du prix de revente effectivement obtenu) |
Pour une opération d’un an, la trésorerie nette représente donc environ 49 % de la valeur du bien. Un crédit en cours doit être remboursé à la signature : il vient en déduction de ce montant.
Les frais sont calculés sur le prix versé à la signature, pas sur la valeur totale du bien :
Les montants exacts figurent dans l’offre de l’investisseur, avant tout engagement. Selon les investisseurs, une durée minimale d’indemnité peut rester due en cas de revente très rapide : elle est précisée dans l’offre.
L’éligibilité repose sur le bien, pas sur vos revenus :
Résidences principales, résidences secondaires, biens locatifs et certains locaux professionnels peuvent être étudiés. Les propriétaires en procédure collective ou en procédure de surendettement ne sont pas éligibles.
Les besoins les plus fréquents : acheter avant d’avoir vendu, rembourser des dettes, payer une soulte après un divorce, financer les droits de succession, disposer de liquidités sans nouveau crédit.
Pour aller plus loin : obtenir une avance sur la vente de son bien, vendre un bien immobilier en urgence et la vente avec complément de prix pour un rachat de parts.
Un propriétaire possède une maison estimée à 1 000 000 €. Il a besoin de trésorerie avant de la vendre.
Une vente avec complément de prix est une vraie vente. Avant de signer, il faut en comprendre les engagements :
C’est pourquoi l’opération est toujours signée avec un notaire, et que l’offre de l’investisseur détaille par écrit chacune de ces conditions avant tout engagement.
| Critère | Vente classique | Vente avec complément de prix |
|---|---|---|
| Délai pour disposer des fonds | Plusieurs mois entre la mise en vente et la signature de l’acte | 10 à 20 jours à Paris, 30 à 60 jours en province |
| Marge de négociation | Variable selon le marché, plus forte pour une vente pressée | Moins de pression pour vendre ; le complément dépend du prix de revente obtenu |
| Pression du calendrier | Forte si les fonds sont attendus | 6 mois à 3 ans pour vendre |
| Coût | Frais d’agence éventuels | Frais de l’opération et indemnité d’occupation |
Le délai et la marge de négociation d’une vente classique varient selon le marché local, le type de bien et l’urgence du vendeur.
Le prêt relais est un crédit bancaire : il suppose l’accord de la banque, des revenus suffisants et génère des intérêts. La vente avec complément de prix n’est pas un crédit : elle convient au propriétaire qui ne peut pas, ou ne souhaite pas, emprunter.
Si vous souhaitez garder votre bien, le crédit hypothécaire ou, à partir de 60 ans, le prêt viager hypothécaire sont plus adaptés. Si vous souhaitez vendre avec faculté de rachat, étudiez la vente à réméré.
La vente avec complément de prix est une vente immobilière signée par acte authentique. Elle repose sur un prix déterminable : le Code civil (articles 1163 et 1591) admet que le prix soit fixé selon des modalités objectives définies dans le contrat. Le mode de calcul du complément, les délais et les obligations de chaque partie figurent dans l’acte.
La dénomination Vente avec Complément de Prix® a été déposée par PraxiFinance auprès de l’INPI (n° 5068025).
PraxiFinance accompagne depuis 1990 les propriétaires qui souhaitent mobiliser la valeur de leur patrimoine immobilier. Pour une vente avec complément de prix, nous prenons en charge :

« La vente avec complément de prix permet à nos clients de disposer de trésorerie sans vendre dans l’urgence. Ils gagnent du temps pour rechercher un acquéreur, le complément dépendant ensuite du prix de revente obtenu. » Boris Intini, directeur général associé.


Non. C’est une vente immobilière signée chez le notaire. Vous ne remboursez aucune mensualité.
Le prix versé à la signature se situe entre environ 42 % et 60 % de la valeur expertisée. Pour une opération d’un an, la trésorerie nette représente environ 49 % de la valeur, après frais et indemnité d’occupation.
En 10 à 20 jours à Paris et en 30 à 60 jours en province, après validation du dossier.
De 6 mois à 3 ans, durée fixée au contrat selon l’offre de l’investisseur ; à son terme, vous devez libérer les lieux.
Oui, si le contrat le prévoit, pendant la durée convenue (6 mois à 3 ans), en payant une indemnité d’occupation d’environ 10 % par an, généralement prépayée à la signature et rendue au prorata en cas de départ anticipé ; vous devez libérer les lieux à l’échéance convenue.
Vous devez libérer le bien au terme prévu. L’investisseur organise alors la revente dans les conditions fixées par l’acte, en général avec un prix plancher. Le complément de prix n’est dû que si les délais et conditions du contrat sont respectés.
La part d’indemnité d’occupation non utilisée est remboursée au prorata, sous réserve d’une éventuelle durée minimale prévue dans l’offre.
Non. L’opération repose sur la valeur du bien et sa capacité à être revendu.
Les biens situés en France métropolitaine, d’une valeur d’au moins 300 000 €, dont les crédits en cours représentent moins de 30 % de la valeur.
Oui, c’est un usage fréquent, sous réserve que la situation juridique permette la vente. Voir nos pages financer une succession et payer une soulte.
