Le surendettement touche chaque année des milliers de ménages en France : mensualités impayées, crédits cumulés, dettes fiscales et menaces de saisie conduisent rapidement au fichage FICP et aux interventions d’huissiers, une réalité souvent décrite dans notre dossier complet sur le surendettement et ses solutions.
Comprendre le surendettement
La Banque de France qualifie le surendettement d’« impossibilité manifeste de faire face à ses dettes non professionnelles », une situation rencontrée par plus de 110 000 foyers en 2024, dont beaucoup sont propriétaires et risquent la déchéance du terme ou la saisie, comme expliqué dans notre guide sur la gestion d’un dossier de surendettement.
Les causes principales
Les causes incluent crédits successifs, divorce, perte d’emploi, dettes fiscales, procédures bancaires et faillites personnelles, autant de situations observées dans l’étude des mécanismes du surendettement en France. Dans tous les cas, la conséquence est la même : le budget du foyer est absorbé par les remboursements, laissant peu de place à la vie courante, et les créanciers accentuent leur pression.
Le rôle du dossier de surendettement
Le dépôt d’un dossier Banque de France permet de suspendre les poursuites et de proposer un plan de remboursement ou un effacement partiel, mais entraîne une inscription FICP immédiate, comme rappelé dans la procédure officielle de traitement du surendettement.

Les limites du dossier de surendettement
Même si la commission peut protéger le débiteur, elle ne débloque pas de trésorerie et peut mener à la vente du logement dans les cas extrêmes, une contrainte souvent évoquée dans les limites légales du traitement du surendettement.
Le réméré comme alternative
La vente à réméré permet de vendre temporairement son bien à un investisseur, de rester occupant et de conserver un droit de rachat jusqu’à 36 mois, une option évoquée dans nos solutions pour propriétaires en difficulté financière.
Exemple concret : réméré et surendettement
Un propriétaire possède une maison estimée à 1 000 000 €. Il est endetté de 300 000 € entre crédits, dettes fiscales et retards divers.
Dans le cadre d’un réméré :
- achat par investisseur (60 %) : 600 000 €,
- honoraires (6 %) : 36 000 €,
- frais de notaire (2,5 %) : 15 000 €,
- indemnité d’occupation prépayée pour 2 ans (10 %/an sur 600 000 €) : 120 000 €,
- net perçu : 429 000 €.
Ces 429 000 € suffisent à rembourser intégralement les dettes (300 000 €) et à garder une marge de trésorerie. Le fichage FICP est levé, la menace de saisie immobilière disparaît et le propriétaire peut se concentrer sur la sortie du dispositif : rachat ou revente à un tiers.
Simulateur de vente à réméré
Tableau des frais d'un réméré pour sortir d'un surendettement
Autres simulations
- Pour un bien de 500 000 €, l’investisseur rachète à 300 000 €, et après frais, le propriétaire dispose d’environ 210 000 € nets.
- Pour un bien de 2 000 000 €, le net perçu dépasse 850 000 €, permettant de restructurer une dette d’entreprise ou d’éponger une dette fiscale massive.
Ces chiffres montrent que le réméré est proportionnel : plus le bien est valorisé, plus l’opération donne de marge de manœuvre.
Comparaison avec d’autres solutions
Contrairement au rachat de crédits ou à la vente classique, le réméré donne une seconde chance en conservant la faculté de rachat, une nuance souvent oubliée dans les comparatifs entre solutions contre le surendettement.
Crédit hypothécaire : une solution possible avant le réméré
Dans certaines situations de surendettement, notamment lorsque le propriétaire conserve des revenus réguliers malgré ses difficultés financières, un crédit hypothécaire peut être étudié avant d’envisager une vente à réméré. Une banque spécialisée propose désormais des financements pouvant atteindre jusqu’à 70 % de la valeur du bien immobilier, à condition que celui-ci soit détenu en nom propre.
Cette solution permet d’obtenir rapidement des liquidités tout en conservant immédiatement la pleine propriété du logement.
Une trésorerie mobilisable librement
Les fonds peuvent être utilisés pour :
- rembourser des crédits à la consommation ;
- solder des dettes fiscales ;
- lever un fichage bancaire ;
- restructurer un endettement global ;
- ou réinjecter de la trésorerie dans une activité professionnelle.
L’établissement prêteur valide généralement l’opération sur simple déclaration sur l’honneur concernant l’usage des capitaux.
Un fonctionnement plus proche d’un financement bancaire classique
Contrairement au réméré, le prêt fonctionne sous forme amortissable avec une durée pouvant atteindre 25 ans, ce qui permet :
- d’étaler les remboursements ;
- de réduire la pression financière immédiate ;
- et d’éviter une vente temporaire du patrimoine.
Les conditions actuellement observées se situent autour :
- d’un taux proche de 5,6 % ;
- de frais globaux estimés à environ 8 %.
Une procédure rapide malgré la garantie hypothécaire
Le traitement reste relativement rapide :
- expertise du bien réalisée à distance sur pièces ;
- accord de principe souvent obtenu sous une semaine ;
- déblocage des fonds sous trois semaines dans de nombreux dossiers complets.
Pour les propriétaires encore bancarisables, cette solution peut permettre d’éviter un réméré ou de préparer plus sereinement une sortie de crise financière.
Les conditions pour qu’un réméré réussisse
PraxiFinance intervient uniquement si le bien vaut plus de 400 000 €, que le besoin ne dépasse pas 50 % de la valeur, et que l’opération peut être structurée en moins de 10 jours, selon les critères précisés dans nos conditions d’éligibilité au réméré.
Les risques à anticiper
L’enjeu principal n’est pas la vente mais la sortie : rachat bancaire, revente ou refinancement doivent être anticipés dès le départ, point souligné dans notre approche stratégique du réméré.
Témoignages et cas pratiques
- Jean, 58 ans, commerçant à Lyon, avait accumulé 250 000 € de dettes fiscales et sociales. Grâce à un réméré sur son appartement, il a pu solder ses dettes et négocier un nouveau départ.
- Sophie et Marc, 45 ans, propriétaires à Nice, avaient contracté plusieurs crédits à la consommation et étaient menacés de saisie. Le réméré leur a permis de sauver leur maison et d’éviter une vente forcée.
- Henri, 62 ans, dirigeant d’une PME, a utilisé le réméré sur un bien secondaire pour injecter 400 000 € dans son entreprise et éviter le dépôt de bilan.
Pourquoi choisir PraxiFinance ?
Depuis 1990, PraxiFinance est le spécialiste français incontesté de la vente à réméré.
- Expertise reconnue auprès des notaires, avocats et magistrats,
- Opérations allant de 400 000 € à plus de 20 millions d’euros,
- Réseau d’investisseurs privés et institutionnels,
- Rentabilités attendues de 10 à 12 % selon les dossiers,
- Accompagnement personnalisé et sécurisé
Vente à réméré : une solution pour sortir du surendettement
Lorsqu’un débiteur en situation de surendettement accumule les incidents de remboursement de prêt immobilier, de crédit immobilier ou de crédit à la consommation, sa situation financière se dégrade rapidement. Le dépôt du dossier auprès de la commission de surendettement peut conduire à un plan conventionnel, un plan de redressement, voire une procédure de rétablissement personnel ou une liquidation judiciaire, sur plusieurs ans maximum, selon la recevabilité et la bonne-foi de l’emprunteur. Mais ces dispositifs ne suffisent pas toujours à préserver le bien immobilier, en particulier la résidence principale grevée d’emprunts, de caution ou d’endettement trop lourd. La vente à réméré permet alors de céder temporairement son bien à un acquéreur, de solder ses dettes par un rachat de crédit ou le remboursement des crédits, et de rétablir sa capacité de remboursement. L’emprunteur peut ainsi éviter la liquidation, protéger son patrimoine, et bénéficier d’une seconde chance en rachetant le bien après redressement. Inscrite au fichier national, cette solution constitue une alternative pragmatique pour retrouver un équilibre et sortir durablement des difficultés financières.
FAQ
Le réméré est-il compatible avec un dossier de surendettement ?
Oui. Il peut même solder les dettes et clore le dossier plus rapidement.
Combien de temps ai-je pour racheter mon bien ?
La durée varie de 6 à 36 mois. Le rachat anticipé est possible à tout moment.
Puis-je revendre à un tiers ?
Oui. Vous pouvez revendre librement et garder la différence entre le prix de vente et le montant dû à l’investisseur.
Que se passe-t-il si je n’agis pas ?
Le bien devient définitivement la propriété de l’investisseur.
Le réméré est-il risqué ?
Bien encadré, non. Le danger est de ne pas anticiper sa sortie.
Le réméré est-il plus cher qu’un crédit classique ?
Oui, mais il répond à des situations où le crédit bancaire est impossible. C’est le prix de la rapidité et de la flexibilité.
Pour comprendre le fonctionnement complet, les avantages et les étapes d’une opération sécurisée, consultez notre page dédiée à la vente à réméré.


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