Le 19 août 2024, Les Échos a publié un article détaillant le fonctionnement et les atouts de la vente avec complément de prix.
Ce dispositif, encore méconnu, attire désormais l’attention des chefs d’entreprises et des professionnels de l’immobilier.
Les points clés mis en avant par Les Échos Solutions
1. Une réponse concrète aux besoins de trésorerie
La vente avec complément de prix est une vente définitive qui permet de percevoir de 42 % à 60 % de la valeur d’un bien en 10 à 20 jours à Paris (30 à 60 jours en province), puis, à la revente, ce qui dépasse le prix d’achat, selon les conditions du contrat et le prix de revente effectivement obtenu.
Le complément de prix est-il garanti ? Non. Son principe et son mode de calcul sont fixés par le contrat de vente signé devant notaire, mais son montant dépend du prix de revente effectivement obtenu et des modalités prévues à l’acte (frais, indemnités, délais). Si le bien est revendu moins cher que prévu, le complément est réduit ; si la revente n’intervient pas au-dessus du prix d’achat payé à la signature, aucun complément n’est dû. Seul le prix de 42 % à 60 % de la valeur, versé à la signature, est acquis au vendeur. Les conditions d’une éventuelle occupation (durée, indemnité, date de libération des lieux) sont elles aussi fixées par le contrat.
2. Une solution pensée pour les professionnels
« Il s’agit d’une solution qui permet d’obtenir de la trésorerie en attendant la vente d’un bien. La vente avec complément de prix est à l’origine destinée aux propriétaires dont les biens ont du mal à se vendre. Elle permet de libérer rapidement des liquidités pour toute sorte de projet ou de besoin. »
Boris Intini, Directeur Général Associé de PraxiFinance
3. Un dispositif encadré et sécurisé
- Acte signé devant notaire,
- Pas de conditions de revenus ni de santé,
- Occupation possible, si le contrat le prévoit, de 6 mois à 3 ans pendant la revente du bien, moyennant une indemnité d’environ 10 % par an payée d’avance, avec libération des lieux à l’échéance convenue.
4. Des cas concrets présentés
- Marc, chef d’entreprise, a pu financer son BFR grâce à une avance de 600 000 € sur sa résidence secondaire.
- Henri, marchand de biens, a encaissé 2,4 M€ pour finaliser des travaux et relancer ses projets.









