Quel est le mois le plus difficile pour vendre une maison ?

Boris Intini
Directeur général de PraxiFinance
Mis à jour le
15 January 2026

Lorsqu’un bien immobilier tarde à se vendre, beaucoup de propriétaires finissent par se poser cette question très précise : “Est-ce que je ne suis tout simplement pas en train d’essayer de vendre au mauvais moment ?”

Cette interrogation est légitime.
Contrairement à ce que l’on entend souvent, le marché immobilier suit un rythme saisonnier très marqué, et certains mois sont objectivement plus complexes que d’autres pour vendre dans de bonnes conditions.

Mais attention : vendre pendant un “mauvais mois” ne signifie pas que le bien est mauvais, ni qu’il faut le brader.

Cette page vous explique :

  • quels sont les mois les plus difficiles pour vendre une maison,
  • pourquoi le marché ralentit à certaines périodes,
  • pourquoi attendre peut parfois être la meilleure décision,
  • et surtout comment obtenir de la trésorerie sans subir le calendrier, grâce à des solutions comme la vente avec complément de prix.

Le marché immobilier n’est pas uniforme toute l’année

L’immobilier est fortement influencé par :

  • les cycles de vie (déménagements, projets familiaux),
  • le calendrier scolaire,
  • les congés,
  • et la visibilité financière des acheteurs.

Résultat : l’activité n’est jamais la même selon les mois.

Les mois traditionnellement les plus difficiles pour vendre

L’hiver : janvier et février

Ce sont souvent les mois les plus complexes :

  • peu de visites,
  • météo défavorable,
  • acheteurs attentistes,
  • projets reportés après les fêtes.

Beaucoup d’acheteurs attendent le printemps pour se positionner.

Le cœur de l’été : juillet et août

Autre période délicate :

  • départs en vacances,
  • ralentissement administratif,
  • notaires et banques en effectifs réduits,
  • décisions reportées à la rentrée.

Même si des ventes se font, les délais s’allongent nettement.

Décembre : un mois d’attente

Décembre est rarement propice à une vente rapide :

  • priorités familiales,
  • budgets déjà engagés,
  • volonté de “voir après les fêtes”.

Les acheteurs sérieux sont rares, mais souvent très exigeants.

Les mois les plus favorables… et la contrepartie

À l’inverse :

  • mars à juin concentrent le plus grand nombre de ventes,
  • les projets se concrétisent,
  • la concurrence entre acheteurs augmente.

Mais cela signifie aussi :

  • plus d’offres sur le marché,
  • des comparaisons permanentes,
  • et une pression accrue sur les prix.

Même un “bon mois” ne garantit pas une vente rapide.

Le vrai problème : quand le calendrier du marché ne correspond pas au vôtre

Dans de nombreux cas, le propriétaire :

  • n’a pas choisi son timing,
  • subit une contrainte personnelle,
  • ou a besoin de trésorerie maintenant, pas dans 6 mois.

Divorce, fiscalité, projet professionnel, opportunité à saisir, besoin urgent de liquidités…
Le marché n’attend pas toujours que la situation personnelle soit idéale.

L’erreur classique : vendre pendant un mauvais mois en baissant le prix

Face à un mois défavorable, beaucoup font le même raisonnement :

“Puisque ce n’est pas le bon moment, je vais baisser le prix pour vendre vite.”

C’est souvent une mauvaise décision patrimoniale :

  • la décote est définitive,
  • le regret apparaît après coup,
  • et la vente est subie, pas choisie.

Le mauvais mois devient alors une perte financière durable.

Changer de logique : ne plus subir le calendrier

Plutôt que de forcer une vente dans un mauvais mois, il est souvent plus intelligent de :

  • acheter du temps,
  • dissocier le besoin de trésorerie du délai de vente,
  • et attendre une période plus favorable.

C’est précisément ici qu’interviennent des solutions encore trop peu connues.

La vente avec complément de prix : neutraliser le mauvais timing

En quoi cette solution est particulièrement adaptée ?

La vente avec complément de prix permet :

  • d’obtenir une avance de trésorerie immédiate,
  • sans attendre l’acheteur final,
  • tout en conservant le temps nécessaire pour vendre au bon moment.

Le calendrier du marché n’est plus une contrainte.

Pourquoi cette solution est idéale quand le mois est défavorable

Elle permet :

  • de ne pas brader le bien en hiver ou en été,
  • de couvrir un besoin urgent (projet, dette, opportunité),
  • de vendre plus tard, dans un mois plus porteur,
  • avec une meilleure capacité de négociation.

On transforme un mauvais mois en simple variable de timing.

Une solution moderne, en phase avec le marché actuel

Aujourd’hui :

  • les délais de vente s’allongent,
  • les acheteurs sont plus exigeants,
  • et les vendeurs ont besoin de flexibilité.

La vente avec complément de prix répond précisément à cette évolution :

  • elle apporte du temps,
  • de la trésorerie,
  • et du confort de décision.

FAQ – Mois de vente et stratégie

Quel est le mois le plus difficile pour vendre une maison ?

En général janvier, février, août et décembre sont les plus complexes.

Faut-il retirer son bien du marché pendant ces mois ?

Pas forcément, mais il faut ajuster sa stratégie.

Est-ce une bonne idée de baisser le prix ?

Souvent non. La baisse est définitive, le mauvais mois est temporaire.

Peut-on obtenir de la trésorerie sans vendre dans un mauvais mois ?

Oui, grâce à des solutions comme la vente avec complément de prix.

À retenir

  • Tous les mois ne se valent pas pour vendre un bien
  • L’hiver et l’été sont souvent les plus difficiles
  • Vendre dans un mauvais mois conduit souvent à brader
  • Le vrai besoin est souvent la trésorerie, pas la vente immédiate
  • La vente avec complément de prix permet d’attendre le bon moment

Boris Intini est le Directeur Général de PraxiFinance. Régulièrement invité dans les médias pour partager son expertise sur la monétisation immobilière, il contribue à l’enrichissement du site par la rédaction d’articles dédiés aux eneux des propriétaires en recherches actives de liquidités.

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