Fiscalité et succession : quand les banques lâchent prise

Gabriele Favale
Chargé de communication
Mis à jour le
08 January 2026

PraxiFinance diffuse cette semaine un nouvel édito signé par son Directeur Général, Boris Intini, consacré à un angle rarement traité de façon frontale : la difficulté, pour les entrepreneurs et les propriétaires, de financer des dettes fiscales pourtant issues de la création de richesse.

À travers son expérience du financement patrimonial et des situations de tension, Boris Intini analyse une réalité paradoxale du modèle français. Plus un dirigeant investit, développe ou transmet, plus il s’expose à une fiscalité lourde… sans disposer, le moment venu, de solutions de financement adaptées pour y faire face.

Intitulé « Dette fiscale, succession, plus-value : pourquoi les banques abandonnent les propriétaires et entrepreneurs en plein vol ? », cet édito met en lumière un constat peu assumé : en matière de fiscalité patrimoniale, le système bancaire se retire précisément au moment où les besoins de liquidité deviennent critiques.

Impôt sur la plus-value, droits de succession, fiscalité liée à l’activité entrepreneuriale : ces obligations, bien qu’elles traduisent un enrichissement ou une transmission réussie, sont traitées comme des urgences à solder. Faute d’alternatives clairement identifiées, nombre de dirigeants se retrouvent contraints de vendre un bien, parfois stratégique, dans des conditions défavorables.

L’édito rappelle pourtant que d’autres voies existent. Il expose des mécanismes permettant de mobiliser la valeur d’un patrimoine immobilier afin de répondre à une contrainte fiscale ou financière, sans recourir à une cession précipitée ni dépendre des standards bancaires classiques.

À travers cette prise de position, PraxiFinance éclaire des situations où les réponses traditionnelles font défaut : refinancement de dettes fiscales, règlement de droits de succession, besoin de trésorerie immédiat dans un contexte pourtant sain sur le plan patrimonial. Autant de cas où l’absence de solutions conduit à des décisions subies plutôt que choisies.

L’ambition de cet édito n’est pas de proposer une recette unique, ni de remettre en cause le principe de l’impôt. Il s’agit avant tout de questionner les réflexes existants, d’élargir le champ des options envisageables et de rappeler l’importance d’un accompagnement structuré dans ces phases sensibles.

Comme le souligne Boris Intini, la vraie fragilité ne réside pas dans l’existence d’une dette fiscale, mais dans l’absence de solutions pour l’absorber sans fragiliser un patrimoine ou une entreprise. Repenser l’usage du capital immobilier devient alors un levier stratégique, et non un aveu de faiblesse.

À travers cet texte, PraxiFinance affirme une approche pragmatique de la gestion patrimoniale des dirigeants : transformer une contrainte fiscale en enjeu de structuration, éviter les arbitrages irréversibles et sécuriser des décisions souvent prises sous pression.

Un édito engagé et structurant, fidèle à la vocation de PraxiFinance : accompagner les décideurs là où les modèles traditionnels s’arrêtent, avec des solutions lisibles, responsables et adaptées aux réalités économiques.

Gabriele Favale - Chargé de communication chez PraxiFinance, en charge de la stratégie de communication, de la création de contenus, du développement de la visibilité de l’entreprise et des relations médias.

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