Prêt à vendre son appartement pour sauver sa société

Croisieriste des Caraibes

Un voyagiste était prêt à vendre une de ses résidences  pour réaliser un apport en compte courant dans sa société.

L'activité de l'entreprise à l'arrêt

Il y à 30 ans, Michel Luthier a créé une agence de voyages : des croisières privées et haut-de-gamme dans les Caraïbes à bord de petits catamarans. Avec la crise sanitaire et économique actuelle, son activité est à l'arrêt. Il n'enregistre que des reports de séjours.

Seule une salariée travaille encore pour assurer le service clients, ses trois agences ont fermé et son site internet ne génère aucune réservation.

Le PGE refusé

Michel Luthier estime le besoin financier de son entreprise à 400 000 €. Il a sollicité la banque de son entreprise afin d'obtenir un PGE (Prêt Garantie par l'État).

Sa demande a été refusée car l'entreprise doit déjà rembourser un crédit contracté l'année dernière et qui a servi au renouvellement du parc informatique et du mobilier des agences.

De belles opportunités à venir

Pourtant, Michel Luthier reste optimiste quant à l'avenir de son activité.

Au début de l'année, il a signé un contrat cadre d'une validité de 5 ans avec le comité d'entreprise d'un groupe énergétique français.

Injecter des fonds dans sa société de croisières

De plus, pour faire face au risque de fermeture des frontières, son entreprise a modifié son offre de croisière et propose désormais des voyages dans les eaux territoriales des Antilles françaises.

Prêt à vendre un bel appartement pour trouver les fonds

Pour trouver cette somme, Michel Luthier est prêt à vendre un appartement qu'il possède en nom propre dans le 7e arrondissement de Paris, non loin de la Tour Eiffel. Cet appartement, d'une surface de 150 m2 est estimé à 2,4 millions d'euros. Un société spécialisée dans le rachat rapide de biens immobiliers lui a fait une offre à 2,1 millions d'euros, soit 12% de moins que la valeur réelle de l'appartement.

En temps normal, cet appartement est loué à des expatriés et représente une formidable source de revenus locatifs. Ce serait donc un crève-coeur de le vendre.

La solution : un crédit hypothécaire amortissable

Sur les conseils de l'expert comptable de son entreprise, Michel Luthier nous contacte afin d'obtenir un crédit professionnel de trésorerie.

Grâce à une garantie hypothécaire sur l'appartement du 7e arrondissement, nous lui avons obtenu un crédit de 400 000 €. Par sécurité, Michel Luthier opte pour remboursement du capital amortissable sur 20 ans bien qu'il ait prévu de rembourser ce crédit sur une période bien plus courte.

 

Pour aller plus loin :

 

*Pour préserver la confidentialité des nos clients, l'identité des personnes et les lieux ont été modifiés